Tome III - Fascicule 11 - juillet-septembre 1988


Le fort d'Embourg (6)

Gaston SALLE


Suite des extraits de documents secrets allemands datant de 1939-1940 relatifs à la position fortifiée de Liège, provenant des archives de la Bundesarchiv-Militärarchiv de la République Fédérale Allemande (traduits par le colonel-médecin Mathar), parus dans le Bulletin, tome III, fascicule 10.


Les installations sont encore renforcées des deux côtés par des abris armés d'importance moyenne.

Armement (suivant renseignements du 20 août 1939, douteux, devant être vérifiés) :

- 6 canons calibre 75 mm

- ? canons calibre 50 mm

- ? canons calibre 150 mm "s.F.H."

- ? canons calibre 220 mm "s.F.H."

- 1 canon calibre 280 mm "s.F.H."

- ? canons calibre 105 mm (mortiers de tranchée).

La force de l'équipage en personnel d'artillerie de forteresse est de 450 hommes.

b) Secteur central

Au centre, le groupe de Battice, avec les installations de combat qui s'y rattachent des deux côtés, a comme mission de couvrir le front à l'est de Liège et de bloquer le plateau de Herve contre une attaque venant de l'est. Ce groupe domine plus spécialement les routes Aachen-Liège et Eupen-Liège.

Le groupe Battice comprend des installations de combat ultra-modernes ci-après, reliées entre elles par des voies souterraines.

Près de l'entrée, il y a des casernes et un abri armé, camouflé en maison, pour la défense de l'accès.

Au milieu du groupe, il y a deux coupoles blindées de 6 mètres de diamètre chacune ; en outre on trouve :

- 4 coupoles blindées de 3,50 mètres de diamètre chacune ;

- 12 coupoles blindées de 2,50 mètres de diamètre chacune ( 5 se trouvent à l'extérieur de l'ouvrage, 7 sur des postes antichars qui ont été prévus, en partie pour couvrir les fossés latéraux, en partie pour couvrir le côté extérieur nord) ;

- 2 coupoles blindées de 2 mètres de diamètre chacune ;

- 2 poste antichars sans coupole blindée (un pour la défense de l'accès et un pour couvrir le fossé latéral sud).

Des côtés ouest, est et sud, l'ouvrage est entouré d'un fossé anti-chars (largeur au fond 6 à 12 mètres ; largeur au niveau du sol 17 à 30 mètres ; épaisseur de la paroi côté extérieur : 2 à 3 mètres de béton ; paroi côté interne : talus de terre incliné à 45°). Un mur entoure de tous les côtés le fort. L'ensemble des installations est abrité derrière un rideau de fil de fer barbelé et protégé par une batterie d'artillerie anti-aérienne.

Un second accès se trouve à environ 800 mètres au sud-ouest du groupe et porte 3 coupoles blindées de 2 mètres de diamètre chacune. Les installations sont encore renforcées par de nombreux postes armés qui s'y rattachent des deux côtés.

Armement (suivant renseignements du 20 août 1939, douteux, devant encore être vérifiés) :

- 8 canons calibre 75 mm

- 8 canons calibre 105 mm

- 4 canons calibre 150 mm "s.F.H."

- 4 canons calibre 220 mm

- 1 canon calibre 280 mm

- 3 canons calibre 105 mm (mortiers de tranchée).

La force de l'équipage en personnel d'artillerie de forteresse est de 750 hommes.

c) Secteur sud

Le secteur sud de cette ligne, comprenant le groupe de Tancrémont avec les installations de combat adjacentes des deux côtés, a comme mission de couvrir le front sud-est de Liège et de bloquer les routes qui, par les vallées, arrivent de Spa et de Verviers.

Le groupe de Tancrémont comprend les installations de combat ultra-modernes ci-après, reliées entre elles par des voies souterraines.

À l'ouest, des casernes et un abri armé, camouflé en maison et destiné à la défense de l'accès.

Au milieu des installations, il y a une coupole en béton de 20 mètres de diamètre comportant 3 brèches, chacune large de 5 mètres (tir à la verticale). Ensuite, on trouve trois coupoles blindées de 5 mètres de diamètre : une au milieu sur la coupole en béton, les deux autres se trouvant chacune sur un ouvrage en béton pourvu de 2 brèches pour des pièces d'artillerie. Il existe trois coupoles blindées de 3 mètres de diamètre chacune, dont 2 au-dessus de l'entrée et une à l'extérieur au sud de l'ouvrage.

Neuf coupoles de 2 mètres de diamètre (dont 2 au-dessus de la coupole en béton dans le milieu de l'ouvrage et 2 en dehors, groupées en une installation de combat indépendante). Cinq postes anti-chars (dont un au nord-ouest et les quatre autres prévus pour arroser (d'obus) les quatre fossés latéraux. Le groupe est entouré d'un fossé anti-chars (largeur au fond plus ou moins 10 mètres, au niveau du sol environ 20 mètres) et d'un obstacle en fil de fer barbelé. On ne peut pas déterminer avec certitude s'il y a une protection anti-aérienne. La position est encore renforcée par de nombreux abris armés d'importance moyenne construits de part et d'autre.

À environ 1500 mètres au sud-est de la position on remarque une autre installation comportant 3 coupoles blindées de 6 mètres de diamètre chacune et de 2 à 3 mètres (peut-être une entrée ?).

Armement (suivant renseignements du 20 août 1939, douteux, devant être encore vérifiés) :

- 6 canons calibre 75 mm

- 8 canons calibre 105 mm

- 4 canons calibre 150 mm "s.F.H."

- 2 canons calibre 220 mm

- 1 canon calibre 280 mm

- 3 canons calibre 105 mm (mortiers de tranchée)

La force de l'équipage en personnel d'artillerie de forteresse est d'environ 500 hommes.

Mode de combat de la ligne "Groupe de fortifications"

Dans cette ligne, seules des troupes de forteresse seront probablement mises en opération, plus particulièrement des parties des unités d'artillerie et de mitrailleuses. Comme, assez curieusement, on n'a constaté depuis le début de la guerre, aucune trace de travaux de terrassement, on peut supposer que la mise en oeuvre des grandes unités des forces de guerre de Liège n'est pas envisagée au niveau de cette ligne. Il est donc probable que les groupes de fortifications participeront au combat d'artillerie pour la possession de l'avant terrain et que lors de l'attaque proprement dite, ils seront livrés à eux-mêmes pour se défendre.

Contrairement à la situation en 1914, les groupes de fortifications peuvent livrer combat sur tous les fronts.

De toute façon, l'attaquant est obligé d'éliminer les groupes de fortifications avant de s'en prendre au front est de l'ancienne ligne des forts.


3. Achèvement des différents secteurs de l'ancienne ligne de forts autour de Liège


a) Front est (région Meuse-Vesdre)

(1) Description du terrain

À cause de ses coupures, de la densité des habitants et de la présence de forêts, le terrain entre la Vesdre et le fort de Fléron peut difficilement être observé. Les profondes vallées et les ravins situés en deçà du front peuvent être contrôlés, sous conduite adroite, au moyen de tirs flanquants. Les hauteurs devant le village de Magnée sont très désagréables, parce qu'elles offrent à l'ennemi, et notamment à son artillerie, de sérieux avantages. Un meilleur champ de tir, une vue plus large et des conditions plus favorables pour la défense sont offertes par le terrain entre le fort de Fléron et la Meuse inférieure. Les habitations, les cultures et le terrain permettent en général la mise en place et la mutation, sous couvert, des réserves.

(2) Achèvement

La ligne des forts a été renforcée par une série de postes anti-chars et de mitrailleuses échelonnées en profondeur. À l'intérieur de la ligne des forts, court depuis la Meuse jusqu'à Magnée, un obstacle anti-char continu (obstacle de rails d'environ 4 mètres de large) et de Magnée jusqu'à la Vesdre un fossé anti-chars (détails ignorés) suivi d'un obstacle anti-infanterie. Entre la route Bellaire-Herve et le fort de Fléron, il y a, derrière l'obstacle anti-chars, un obstacle anti-infanterie large de 2,50 mètres. Il faut s'attendre à ce que cet obstacle soit prolongé sur toute l'étendue du front.

Entre la Meuse et le fort de Fléron, il existe quelques fortifications de campagne peu profondes; des installations du même genre, mais plus importantes, existent entre le fort de Fléron et la Vesdre : ici on atteint également une profondeur plus grande (environ 800 mètres).

Entre Beyne-Heusay et Chênée se dessine une seconde position profonde approximativement de 1 kilomètre; à l'arrière, la présence de plusieurs postes d'artillerie de campagne et anti-aérienne a été constatée.

Il faut s'attendre à rencontrer de nombreux barrages (même minés) devant, dans et derrière l'ancienne ligne des forts.

(3) Dans ce secteur se trouvent les forts : Barchon, Évegnée, Fléron, Chaudfontaine.

Manière de fonctionner

Fort de Barchon

Le champ de tir et la vue sont faibles. Le terrain avant n'est sous le feu que sur une distance de maximum 300 mètres ; la vallée plate du ruisseau Ways-Bacsac peut être observée dans sa partie nord ; à quelques mètres à l'est de la route Barchon-Housse, la descente vers la vallée se soustrait à la vue ; la crête entre Blégny et Trembleur limite le champ visuel au nord-est : au nord, le village de Housse limite la vue. À l'ouest la profonde vallée du ruisseau Saive (Julienne) peu observable avec ses pentes raides grouillant de végétation permet une approche couverte jusque tout près de la gorge du fort. La vue vers le sud est rendue difficile par la présence des localités de Barchon et de Chefneux, composées de bâtiments massifs. De la route d'État Wandre (sur Meuse)-Blégny, on ne peut voir qu'un petit morceau à Rabosée et à Chefneux, ainsi que la montée vers Trois Fontaines.

Le fort de Barchon peut donc être contourné des deux côtés. Le fort d'Évegnée (à 3400 mètres) est visible ; il est possible que celui de Pontisse (4200 mètres) le soit aussi : c'est douteux !

Situation en 1914 : Grand fort triangulaire pourvu de :

- 2 coupoles blindées tournantes pour canons calibre 12 cm

- 1 coupole blindée tournante pour canons calibre 15 cm

- 2 coupoles blindées tournantes pour canons calibre 21 cm

- 1 coupole blindée d'observation, et

- 4 coupoles blindées descendantes pour canon calibre 5,7 cm.

Situation actuelle : Près de l'entrée, il y a des casernes nouvellement construites, avec un abri armé en vue de la défense de l'entrée (mitrailleuse et canon anti-char). Au fort 4 nouvelles coupoles blindées (diamètre environ 2 mètres) ; dans l'ouvrage principal 5 coupoles (une d'environ 5 mètres de diamètre ; 4 d'environ 3 mètres de diamètre) et 1 nouvelle d'observation.

Le fort est entouré d'un fossé sec,large de 8 mètres et profond de 5 à 6 mètres et protégé par un obstacle de fil de fer étalé en surface.

Armement en 1914 :

- 4 canons calibre 12 cm portée maximum 8.000 mètres

- 2 canons calibre 15 cm portée maximum 10.400 mètres

- 2 obusiers calibre 21 cm portée maximum 6.900 mètres

- 15 ou 16 canons à tir rapide, calibre 5,7 cm portée maximum 3.600 mètres.

Armement actuel : voir annexes 3 et 4

Équipage actuel en personnel d'artillerie : 7 officiers, 412 sous-officiers et hommes de troupe.

Fort d'Évegnée

Vers le nord et l'est, la vue est limitée : plusieurs vallées ne peuvent être observées ; au sud-est, on domine le terrain jusqu'au chemin de fer. Devant la gorge du fort, le champ de tir est réduit à 100 mètres à cause des vergers d'Évegnée. Le paysage entre le fort de Barchon et celui d'Évegnée, grâce à ses nombreux ravins fortement couverts de constructions sur leurs pentes près de Heuseux, Frumhy et Tignée, permet à l'assaillant une approche aisée jusque tout contre la gorge.

Le fort de Barchon (à 3400 mètres) de celui de Fléron (à 3500 mètres) sont visibles.

Situation en 1914 : Petit fort triangulaire pourvu de :

- 2 coupoles blindées tournantes pour canons calibre 12 cm

- 1 coupole blindée tournante pour canons calibre 15 cm

- 1 coupole blindée tournante pour canons calibre 21 cm

- 1 coupole blindée d'observation

- 3 coupoles blindées descendantes pour canons calibre 5,7 cm

Situation actuelle : Près de l'entrée, des casernes nouvellement construites. Un abri armé pour la défense de l'entrée. Dans le fort, 3 nouvelles coupoles blindées (diamètre environ 2 mètres) ; dans le noyau central 4 coupoles blindées (une d'un diamètre de plus ou moins 3,50 m et 3 d'un diamètre de plus ou moins 3 mètres chacune) et une coupole blindée d'observation.

Le fort est entouré d'un fossé sec large de 8 mètres et profond de 5 à 6 mètres et protégé par un obstacle en fil de fer étalé en surface.

Armement en 1914 :

- 2 canons calibre 12 cm portée maximum 8.000 mètres

- 2 canons calibre 15 cm portée maximum 10.400 mètres

- 1 obusier calibre 21 cm portée maximum 6.900 mètres

- 14 à 15 canons à tir rapide calibre 5,7 cm portée maximum 3.600 mètres.

Armement actuel : voir annexes 3 et 4.

Équipage actuel en personnel d'artillerie : 7 officiers, 378 sous-officiers et hommes de troupe.

Fort de Fléron

Le terrain à proximité immédiate ne peut être bien observé qu'en direction nord-est. Pour le reste, la vue est gênée par des bâtiments massifs élevés tout près du point gauche de la gorge et devant le flanc droit le long de la chaussée, ainsi que par des bâtiments industriels se trouvant derrière la gorge et par les déversements d'une mine à charbon. Ceux-ci ne peuvent être enlevés en quelques jours. Vers le nord-est, le terrain ondulé peut en général, être très bien observé jusqu'au fort d'Évegnée, qui, lui, est caché et jusqu'au village de Melen. Le chemin qui conduit de Sur Fossé (près de Retinne) au chemin de fer en passant par la Baraque est souvent creux et donc soustrait à la vue.

La chaussée qui va vers Herve par Micheroux ne peut être observée que sur les 1400 premiers mètres depuis le fort. Plus loin, des fermes obstruent la vue. Ces fermes, le village de Micheroux et le Parc des Trois Chênes empêchent l'observation du terrain au sud de la dite chaussée.

Au sud-est, la vue est bloquée par les hauteurs d'Ayeneux. La chaussée n'est visible (et partiellement seulement) que jusqu'à Ayeneux. La vallée du ruisseau de Soumagne a des pentes plates depuis Reneubois (au sud de Fléron) jusqu'au sud du coude de la chaussée situé au sud-est d'Ayeneux (N.d.T. : II s'agit de la chaussée allant à Herve en passant par Soumagne et non de celle passant par Micheroux. Erreur de l'auteur ?).

La pente nord-ouest et le fond de la vallée sont couverts vis-à-vis du fort de Fléron; la pente sud-est peut être observée. Au départ de la pente nord-ouest, quelques profondes dépressions permettent l'approche du fort sous couvert. À partir du coude de la chaussée cité plus haut, la vallée de la Soumagne se trouve complètement dans un angle mort jusqu'à la Vesdre.

Au sud, la dépression du Ruisseau des Carrières (est de Magnée) peut être observé du côté de La Clef. Le chemin conduisant de La Clef par Hoteux jusqu'à Prayon (sur la Vesdre) ne peut être tenu sous feu qu'indirectement. Le village de Forêt, son château et l'altitude 255 (à 1 kilomètre au nord-est de Forêt) sont clairement visibles du fort de Fléron. Le paysage situé au sud de ces points et qui descend en pente douce, est totalement soustrait à la vue. La plus grande partie de la vallée qui descend en direction nord-ouest vers Jupille se trouve presque complètement dans un angle mort.

Depuis le nord, le fort de Fléron peut être contourné jusque tout près de la gorge, parce que les dépressions à l'ouest du fort d'Évegnée et la route de village Évegnée-Retinne-Fléron ne peuvent être observées par aucun des deux forts. On ne peut voir ni le fort d'Évegnée (3500 mètres) ni celui de Chaudfontaine (4600 mètres). Les cavités du fort souffrent beaucoup de l'eau de fond qui y pénétre. Celle-ci est dirigée vers des citernes, qu'on vide de temps en temps. En outre, une installation de drainage entoure le fort afin de dévier plus facilement les eaux de pluie vers un ruisseau tout proche.

Situation en 1914 : Grand fort triangulaire pourvu de :

- 2 coupoles blindées tournantes pour calibre 12 cm

- 1 coupole blindée tournante pour calibre 15 cm

- 2 coupoles blindées tournantes pour calibre 21 cm

- 1 coupole blindée d'observation

- 4 coupoles blindées descendantes pour calibre 5,7 cm

Situation actuelle : Près de l'entrée, casernes nouvellement construites, un abri armé pour la défense de l'entrée ; dans le fort 4 nouvelles coupoles blindées (environ 2 mètres de diamètre) ; dans le noyau central 5 coupoles blindées (une de plus ou moins 3,50 mètres et 4 de plus ou moins 3 mètres de diamètre) et une coupole blindée d'observation.

Le fort est entouré d'un fossé sec large de 8 mètres et profond de 5 à 6 mètres et protégé par un obstacle de fil de fer étalé en surface.

Armement en 1914 :

- 4 canons calibre 12 cm portée maximale 8.000 mètres

- 2 canons calibre 15 cm portée maximale 10.400 mètres

- 2 obusiers calibre 21 cm portée maximale 6.900 mètres

- 15 ou 16 canons à tir rapide calibre 5,7 cm portée maximale 3.600 mètres.

Armement actuel : voir annexes 3 et 4

Équipage actuel en personnel d'artillerie : 7 officiers, 412 sous-officiers et hommes de troupe.

Fort de Chaudfontaine

Ce fort bloque la vallée de la Vesdre ainsi que le chemin de fer Aachen-Liège. Afin de permettre une meilleure vue sur la vallée de la Vesdre, le fort a été avancé jusqu'au bord de la pente. La ligne de feu se trouve environ 10 mètres plus bas que le sommet (altitude 230) situé au nord-est et qui cache également le fort de Fléron.

Sont visibles depuis le fort, le pont de chemin de fer et celui dessus de la route. L'entrée du tunnel à l'est de la gare de Chaudfontaine, un petit bout de la route entre La Rochette et Prayon, la gare de Trooz avec son pont de chemin de fer et l'entrée du tunnel.

Au nord-est, la vallée de Bouny, invisible aussi bien du fort de Fléron que de celui de Chaudfontaine permet à l'assaillant une approche à couvert.

Vers le nord et le nord-ouest, la visibilité est meilleure et s'étend par Petites Bruyères jusqu'à la route Liège-Fléron, la Chartreuse et la Montagne des Critchons. Le rocher abrupt qui s'avance du côté nord et qui porte la Chapelle de Chèvremont, n'entrave que peu la vue.


(À suivre)

Date de mise à jour : Mercredi 4 Novembre 2015